Levée tôt
pourquoi ?
plein de mots
pour toi
des défauts ?
je ne crois pas
être dans le faux ?
je ne pense pas
qui êtes-vous ?
moi ?
que faites-vous ?
je ne sais pas
je ne sais pourquoi êtes-vous là ?
j'écris,
vous ne me connaissez pas ?
Lisez-moi.............
Tuesday, October 28, 2008
Monday, October 27, 2008
Buvons à la jeunesse !
Saturday, October 04, 2008
''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''''
Aux vies qui s'abaissent à voir la mienne
Je sais
Qu'il me faudra faire abstraction d'elles
Un jour ou l'autre.
Nos vies sont des larmes d'aquarelle
qui coulent sur nos lèvres
Nous ne sommes reliés qu'à nous mêmes.
Et si je perds la foi
en tout
C'est bien malgré moi
A chaque pas
Je doute de tout
Etant comme ça, ils se souviendrons de moi ?
Je ne le pense pas
Alors, aux vies qui ont soutenu la mienne
Je n'ai
Qu'un long monologue poudré de neige
A partager :
Pour toi et moi : Inconsciemment, tu as vu juste dans ce surnom,
Tu as su trouver une nouvelle en moi
Elle est triste et elle s’emmêle de froid
Elle est comme une prière sans foi.
Mais dans les instants si complices passés avec toi
tout doucement se glisse
des caresses, qui n'en finissent.
Nos lèvres se mêlent
Dans des baisers qui s'emmêlent
Et à cet instant, ton amour m'entraîne et soulève mes tristesses.
Comme un vent, qui persisterait à souffler sur les feuilles d'un saule pleureur
Pour lui redonner douceur et couleur.
Pour vous et moi : vous savez très bien que ce n'est jamais le calme blanc avec moi
Qu'il y a de l’orage sous ma tête depuis quelque temps
On peut même dire qu’il ne fait pas beau temps
Que tout s ‘échappe par les persiennes
Pourtant moi qui pensais que tout ceci c'était de l’histoire ancienne
Ce n'est jamais calme
Vous le savez quand il y a de l'orage
La moindre gouttes de pluie sur ma joue
Lorsque mes volets claquent au vent
Lorsque mes murs de briques se décomposent à petites doses.......
C'est pour cela que mon retour aupès de vous
Est un bonheur fou
Revenir chez soi
Devient une grande joie
Je tenais à vous redire :
Merci pour vos mots
Merci pour tout.
Grâce à vous deux, je garde les pieds sur terre.
Ce message en dit encore peu sur ce thème
Mais sachez que même si on se le dit très peu de fois : je vous aime.
A présent, je me suis lancée dans la jingle,
Je me suis arrêtée dans cette gare, le visage au soleil, rien n'était plus pareil, rien ne serra plus pareil,
Car j''ai conscience que nous ne sommes reliés qu'à nous mêmes.
Je sais
Qu'il me faudra faire abstraction d'elles
Un jour ou l'autre.
Nos vies sont des larmes d'aquarelle
qui coulent sur nos lèvres
Nous ne sommes reliés qu'à nous mêmes.
Et si je perds la foi
en tout
C'est bien malgré moi
A chaque pas
Je doute de tout
Etant comme ça, ils se souviendrons de moi ?
Je ne le pense pas
Alors, aux vies qui ont soutenu la mienne
Je n'ai
Qu'un long monologue poudré de neige
A partager :
Pour toi et moi : Inconsciemment, tu as vu juste dans ce surnom,
Tu as su trouver une nouvelle en moi
Elle est triste et elle s’emmêle de froid
Elle est comme une prière sans foi.
Mais dans les instants si complices passés avec toi
tout doucement se glisse
des caresses, qui n'en finissent.
Nos lèvres se mêlent
Dans des baisers qui s'emmêlent
Et à cet instant, ton amour m'entraîne et soulève mes tristesses.
Comme un vent, qui persisterait à souffler sur les feuilles d'un saule pleureur
Pour lui redonner douceur et couleur.
Pour vous et moi : vous savez très bien que ce n'est jamais le calme blanc avec moi
Qu'il y a de l’orage sous ma tête depuis quelque temps
On peut même dire qu’il ne fait pas beau temps
Que tout s ‘échappe par les persiennes
Pourtant moi qui pensais que tout ceci c'était de l’histoire ancienne
Ce n'est jamais calme
Vous le savez quand il y a de l'orage
La moindre gouttes de pluie sur ma joue
Lorsque mes volets claquent au vent
Lorsque mes murs de briques se décomposent à petites doses.......
C'est pour cela que mon retour aupès de vous
Est un bonheur fou
Revenir chez soi
Devient une grande joie
Je tenais à vous redire :
Merci pour vos mots
Merci pour tout.
Grâce à vous deux, je garde les pieds sur terre.
Ce message en dit encore peu sur ce thème
Mais sachez que même si on se le dit très peu de fois : je vous aime.
A présent, je me suis lancée dans la jingle,
Je me suis arrêtée dans cette gare, le visage au soleil, rien n'était plus pareil, rien ne serra plus pareil,
Car j''ai conscience que nous ne sommes reliés qu'à nous mêmes.
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