Thursday, July 31, 2008

Ceci ne doit pas être pris au sérieux, ceci ne doit pas être lu comme mon propre opinion, ceci doit d'être lu comme de la poésie.

Il est évident que ces mots n'ont pas été longuement pensés ni même relus.
J'aime appeler ce style d'écriture : de la perspective lycéenne, tentative pour démonter que quel que soit notre niveau d'intelligence, nous nous posons tous les mêmes questions.
Mais à quoi bon chercher des réponses évidentes ? 
Des mots qui n'ont pas forcement le sens qu'on leur prête peuvent être simplement employés dans une phrase de façon artistique. 
Car ce bref arrêt au stand qu'on appelle : la vie, dont nous nous préoccupons si intensément, n'est rien d'autre qu'un petit week-end passé en prison, comparé à ce qui viendra avec la mort. 
La vie est loin d'être aussi sacrée que la faculté d'apprécier l'amusement et le plaisir.   

Thursday, July 24, 2008

Les Oiseaux :


Les oiseaux sont et ont toujours été des vieillards réincarnés, atteints du syndrome de Tourette. 
Ils font l'amour, s'occupent de leur maison et de leurs enfants sans jamais oublier leur  véritable mission : hurler à pleins poumons avec une rage démoniaque horrifiée, chaque matin à l'aube pour nous rappeler qu'ils connaissent la vérité. Dans le monde entier, ils nous hurlent aux oreilles le meurtre et le sang mais malheureusement, nous ne parlons pas le langage oiseaux. 
Les baleines répondent à l'aide d'un message similaire à notre intention : elles s'échouent.

Lorsque mes yeux se (RE)-posent :

Juste avant de m'endormir, quand je m'ennuies vraiment je m'allonge et cogite un moment jusqu'à sombrer dans un état de semi-conscience hypnotique, que certains appellent rêve éveillé, d'autres peuvent aller jusqu'à dire planer. Dans ces moments là j'ai l'impression de ne pas être là, car dans cet état d'esprit particulier j'oublie de penser et tout devient alors pure observation : 


Si je ferme les yeux et regarde en direction du soleil, le flamboiement orange vif dessine le tracé intense des cellules sanguines, ou ce que j'imagine être des cellules sanguines. Elles bougent très rapidement et une fois de plus, je ne tiens pas longtemps avant que mes yeux ne se fatiguent et je dois détourner alors le regard du soleil vers l'oreiller et me frotter les paupières très fort. 
A cet instant, je vois à présent des petites sphères de lumière étincelante, (certains appellent ça des étoiles) qui ne durent qu'une seconde puis j'ouvre à nouveau mes yeux mouillés de larme à cause du frottement puis je les referme brusquement pour les re ouvrir. Et je me retrouve de nouveau aveuglée par les petits points argentés étincelants, nés de la pression sur la cornée.
Je découvre alors ce doux paradoxe : devenir aveugle pour ensuite voir la lumière. Peut-être était-elle stockée dans les orbites ou maintenue à l'intérieur de l'iris ou accrochée aux terminaisons des nerfs et des veines. Qui sait ?  
 Je décide alors de regarder le ciel loin du soleil et j'oublie tous ces petits trucs tordus : cette vision en gros plan des cellules sanguines sous mes paupières et de ces petites sphères de lumière étincelante et je regarde le ciel tout entier et je vois se dessiner dans les nuages toutes sortes de visages, objets, statues.... 

[Être condamné à observer qu'à penser.]


Sunday, July 20, 2008

On a tellement envie de partager, on a envie de mettre sur papier des photos et des mots

C'était alors devenu nécessaire d'écrire l'amer
C'était devenu mon air de vivre de confier mon envers !
Tout le monde le sait : LE MANQUE D'AMOUR DONNE LE CAFARD
On attend et on ère tout le temps 
Trop déçue des attentes éphémères.....
Il y avait des jours où tout était gris, où je me glissais dans la mélancolie...
Mon oreiller pleurait la nuit, cachée au fond de l'ennui...



A présent, POURQUOI écrire si peu ?

Car, j'aime ce qui est rare, la juste dose par jour.

Puis les mots ne viennent pas par hasard, ils viennent par amour

Car quand l'amour vous frappe, après quand il s'agit d'en parler, c'est plus dur.

Pourtant Dieu sait que lorsqu'elle écrit elle se vide de ses malheurs 

Mais étant amoureuse et heureuse, vous liseur, vous n'êtes plus témoin des mes mauvaises humeurs.

Friday, July 11, 2008

Les choses changent :

Toi que j'ai effleuré, pendant de nombreuses années
A jamais ton vent m'a défiguré
Tout contre toi 
J'en pleurais tout bas
Car jusqu'au bout ton vent à voulu m'enterrer là.
A présent, les choses ont bien changé 
Les vagues du vent sont mes souvenirs 
A quoi bon les repentirs,
Je m'envole loin de tout.
Je suis éperdument libre,
C'est l'envol qui me délivre.
Rêver à des projets, imaginer, créer 
Sont devenus mes priorités.
Ton vent à fait que je me suis étouffée sur moi-même
Mon seul échappatoire était devenu l'Art.
Maintenant, des bouts de pensées volées n'importe où comme un refuge, c'est tout le temps.
Car je dédis ma vie là dedans.


Découvrez Emily Jane White!

Thursday, July 03, 2008

Lorsqu'on écrit, on écrit souvent pour deux, trois, personnes qui vous croient forte

Dans la vie y a des personnages qu'on ne connaît pas, c'est beaucoup plus drôle que de parler de soi, c'est aussi une façon intelligente de tromper sa solitude  et d'oublier qu'il vous manques l'essentiel.   
Françoise Sagan